BâtiConseilRésidentiel inc.
Le service Vérifié le 14 septembre 2026

AVANT LE MANDAT

La rencontre de cadrage

Quelques heures autour d'une table, à nos bureaux de Laval, avec ce que vous avez en main. On y passe votre dossier au complet : où en sont les plans, ce que le budget suppose, dans quel ordre les décisions arrivent. La rencontre est facturée, à un montant convenu avant qu'elle ait lieu.

À quel moment elle sert

La rencontre se place entre l'appel découverte et l'offre de service écrite. L'appel situe le projet : le terrain, les plans, le budget, le financement, la date visée. C'est assez pour dire s'il y a matière à un mandat. Ce n'est pas assez pour dire jusqu'où il doit aller.

Une demi-heure au téléphone répond aux questions que vous saviez déjà poser. Un dossier étalé sur une table montre ce qu'un dossier raconté au téléphone laisse deviner.

Ces heures-là se placent pendant que les décisions sont encore sur papier. En construction, une décision se corrige au coût le plus bas tant qu'elle n'est pas exécutée. Une fois le permis émis, les matériaux commandés ou la fondation coulée, la même correction se paie en travaux repris et en semaines perdues.

Ce qu'on y fait

Rien n'est projeté au mur et rien n'est récité. L'ordre du jour, c'est votre dossier, et on le prend dans l'ordre où un projet se décide.

Les plans d'abord

On les ouvre et on les lit ensemble, pièce par pièce. Pas pour juger l'architecture : pour voir où le dessin coûte cher sans que ça paraisse — un décroché de fondation de plus, une hauteur de plafond, un porte-à-faux, une fenêtre hors format, une salle de bain loin de la colonne de plomberie. À cette étape, un trait se déplace au crayon. Une fois la dalle coulée, le même trait se déplace à la scie.

Le budget, et ce qu'il suppose

Un budget n'est pas un montant. C'est une pile d'hypothèses, dont plusieurs n'ont jamais été dites à voix haute : la surface réelle, le niveau de finition visé, ce que le chiffre a toujours inclus et ce qu'il n'a jamais inclus. Le financement se pose en même temps, parce qu'un budget juste au total peut quand même vous laisser à sec entre deux versements. Comment les déboursés progressifs fonctionnent.

L'ordre des décisions, pour finir

Laquelle commande les autres, laquelle peut attendre sans rien coûter, laquelle est déjà en retard sur la date que vous visez. Un choix de revêtement ne presse pas ; un choix de système de chauffage se fait avant que l'électricien chiffre quoi que ce soit ; une demande de permis se dépose avec des plans que la municipalité accepte, et cette date commande le reste. L'ordre des travaux, du terrain à la réception.


Vous coupez quand vous voulez : une question posée au moment où elle se pose vaut mieux qu'une liste gardée pour la fin. Les réponses viennent de plus de trente ans de chantiers résidentiels. Le parcours au complet.

La discussion est technique et budgétaire. Elle ne porte pas sur le droit : une question sur une clause de contrat, sur un avenant ou sur une promesse d'achat va au notaire ou à l'avocat.

Ce que vous apportez

Ce que vous avez, dans l'état où c'est :

  • Les plans, même au stade du croquis.
  • Le plan du terrain, et le certificat de localisation s'il existe — c'est là que se lisent les servitudes.
  • Les soumissions déjà reçues, même incomplètes.
  • L'ordre de grandeur de votre budget. Aucun document n'est nécessaire : un montant approximatif suffit pour travailler.
  • Vos questions. Écrivez-les d'avance : celles qu'on oublie sur le moment sont toujours les mêmes.

Rien n'est obligatoire. Une rencontre sans un seul document reste utile. Chaque pièce apportée nous évite de supposer là où il existe déjà une réponse écrite.

Avant l'offre de service

Ce que vous savez en repartant

Ce que la rencontre laisse ne tient pas dans une pochette. Ça tient dans ce que vous comprenez de votre dossier en sortant.

Par quel bout votre projet se prend

La plupart des projets ne dérapent pas sur une mauvaise décision. Ils dérapent sur une bonne décision prise trop tôt, ou trop tard. En sortant, vous savez ce qui doit être réglé maintenant, ce qui peut attendre sans rien coûter, et ce qui devient cher à défaire une fois décidé.

Ce que votre budget suppose vraiment

Un budget tient rarement à cause du montant. Il tient à cause de ce qu'il a supposé : la surface réelle, le niveau de finition, ce que le chiffre couvrait et ce qu'il ne couvrait pas. Les catégories de coûts qu'on oublie sont publiées dans les guides. Pendant la rencontre, on parle de celles qui touchent votre projet, et de celles qui ne le touchent pas.

Les erreurs qui coûtent cher

Les erreurs coûteuses en autoconstruction se prennent tôt, calmement, et paraissent raisonnables sur le moment. C'est ce qui les rend difficiles à voir seul. Elles dépendent de votre terrain, de vos plans et de votre calendrier — et elles se repèrent mieux autour d'une table que plus tard, quand le béton est coulé.

Si l'autoconstruction vous convient

Une des issues possibles tient en une phrase : « L'autoconstruction n'est pas pour vous. » Nous la disons quand c'est le cas, et nous disons pourquoi. Un calendrier sans marge. Des liquidités trop justes pour un projet qui avance par versements. Un emploi qui ne libère pas les avant-midi où le chantier en a besoin. S'ajoute ce que personne ne reprend à votre place : l'autoconstructeur n'a aucune couverture du plan de garantie. Ce que l'autoconstruction déplace vers vous. Ce constat-là se pose pendant qu'il reste des options.

Et si un mandat est utile — lequel

Pour un mandat partiel, la rencontre n'est pas toujours nécessaire : l'appel découverte suffit souvent à cerner la demande et à écrire l'offre. Pour le reste, c'est ici que ça se tranche. À l'issue de la rencontre, vous savez si un mandat vous servirait, lequel, et pourquoi celui-là plutôt qu'un autre : un mandat complet, un seul des trois mandats, ou l'un des mandats partiels. L'offre de service écrite vient ensuite, avec la portée, les délais et les honoraires ; vous la signez ou vous ne la signez pas.

Des documents de référence peuvent vous être remis, selon ce que la rencontre fait ressortir. Ce n'est pas ce que vous venez chercher. Ce que vous venez chercher tient en une phrase : savoir quoi faire ensuite, et pourquoi dans cet ordre.

La durée et le montant

Prévoyez entre deux et trois heures. C'est le temps qu'il faut pour passer un dossier au complet sans le survoler, et c'est rarement plus court quand la conversation est franche.

La rencontre est facturée, à un montant convenu avant qu'elle ait lieu. Vous savez ce qu'elle coûte avant de fixer la date, et aucune facture n'arrive après coup avec un chiffre que vous n'avez pas vu. Comment les honoraires sont établis.

Aucune offre de service n'en sort le jour même. S'il y a lieu, elle est écrite ensuite, et elle nomme la portée, les livrables, les délais et ce qui n'est pas inclus.

Où nous pourrions vous aider

BâtiConseil est là pour vous aider dans vos démarches. Tout commence par l'appel découverte : environ trente minutes, sans frais et sans obligation. C'est là qu'on convient, s'il y a lieu, d'une rencontre de cadrage.

Portée et limites du mandat

BâtiConseil Résidentiel n'est pas titulaire d'une licence de la Régie du bâtiment du Québec et n'exerce pas les fonctions d'entrepreneur de construction au sens de l'article 46 de la Loi sur le bâtiment. BâtiConseil Résidentiel inc. analyse, compare, structure, recommande et documente. Elle n'exécute aucun travail, ne dirige aucun chantier, n'engage personne, ne signe aucun contrat de construction et ne donne aucun avis juridique. Le donneur d'ouvrage, c'est vous : vous décidez, vous signez, vous engagez, vous coordonnez et vous payez.

Vérifié le 14 septembre 2026. Ceci ne constitue pas un avis juridique.